Né à Conakry, Oumar N’Diaye commence à danser dès l’âge de 7 ans pour le ballet du Préfectorat de Conakry. En 1979, il entre au Ballet National Africain de Guinée. Il y perfectionne plusieurs styles de danse, mais apprend également la chorégraphie, les acrobaties, la comédie et la percussion sur différents instruments comme le djembé, le balafon ou le doum doum. Par la suite, Oumar participe à plusieurs festivals panafricains dont le Festival des Artistes au Nigéria en 1981, le Festival Arabo-Africain du Maroc en 1983, et le Festival Panafricain de Tripoli en Libye en 1985. Il tient le rôle principal dans plusieurs ballets comme Singui ou Wassara. Puis, de nombreuses tournées lui font traverser l’Afrique. En 1989, il s’installe en France pour y entreprendre une carrière solo. Il participe à diverses productions théâtrales et cinématographiques et multiplie les tournées en Europe et en Afrique. En 1992, Oumar N’Diaye accepte la direction artistique du groupe montréalais Takadja et s’installe donc au Québec. Sous sa direction, le groupe remporte en 1996 le prix Juno pour le meilleur enregistrement catégorie Musique du monde avec Music from Africa et est nominé en 1998 pour l’album Diyé. Il collabore par ailleurs avec plusieurs artistes canadiens dont Richard Séguin, Marie-Denise Pelletier, Patrick Bernhardt, Karen Young, Susan Aglukark et Michel Donato. En 1998, il quitte Takadja et crée la troupe Tribaa. En février 2000, Oumar N’Diaye lance une méthode d’enseignement de la percussion africaine Kharandiya, Le Djembé. En 2001, il compose avec Gabriel Jourdain la trame sonore de la série Nos légendes à lire et à raconter pour le Conseil en Éducation des Premières Nations.

Fondateur du goupe Tribaa, Tribaa est une troupe de danse et de percussion africaines dirigée par Oumar N’Diaye. Ses spectacles mettent le djembé, le krin, le doundoun, le sokho et de multiples autres percussions à l’honneur, dans un déluge de costumes et de masques traditionnels. Les musiciens-danseurs de Oumar N’Diaye entraînent leur public dans un voyage enivrant vers les terres africaines.

De la nation Huronne-Wendat, Aïcha est initiée au mouvement par la danse traditionnelle de la Guinée tout en grandissant sur la réserve de Wendake.

 

Créant instinctivement un mélange homogène entre deux fortes cultures, son engouement pour la physicalité et l’expressivité de la danse la guide rapidement vers la formation professionnelle de L’École de danse de Québec. Au cours de cette formation, Aïcha développe un intérêt pour la chorégraphie et pour la vulnérabilité de l’artiste sur scène.

 

Créant des unions entre différents styles de danse, passionnée par l’écriture et la psychologie, interprète et membre du conseil administratif de la compagnie de danse Wu Xing Wu Shi/Mikaël Montminy, interprète pour la compagnie de danse percussive Bourask/Sylvie Mercier et performant sur la scène urbaine au niveau compétitif, elle fait partie de ceux qui souhaitent changer le monde et la vision de la danse de ce dernier.

 

L’enseignement est pour elle une façon de partager connaissances, énergie et ce besoin humain d’utiliser l’expression corporel pour créer des liens et échanger. La danse est pour Aïcha un médium actuel de changements et d’innovations. Quoi de mieux que d’orchestrer une symphonie corporelle pour combattre l’ignorance?

De la nation Huronne-Wendate, Joseph Bastien N’Diaye est initié au mouvement et à la musique par la danse et percussion traditionnelle de la Guinée tout en grandissant sur la réserve de Wendake.

 

 Ayant complété six ans de formation au Danse-Étude, de l'École de danse de Québec, et pratiquant la percussion depuis son jeune âge, il a baigné dans le mouvement et la rythmique depuis sa tendre enfance.

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©2017 créé par Mikaël Xystra Montminy pour École de Danse NDIAYA. Créé avec Wix.com,